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Critique du film Davinci code | Critique du film Davinci code |
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| Ecrit par Philippe Kiener | |
| 18-05-2006 | |
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Voici un commentaire de Mgr Jean-Michel di Falco-Léandri est évêque de Gap et Président du Conseil pour la Communication à la Conférence des évêques de France : « il n’y a pas de quoi fouetter un chat ! » La seule chose qui me dérange beaucoup – je l’ai dit plusieurs fois – c’est de présenter une œuvre catholique, en l’occurrence l’Opus Dei, comme une sorte de maffia et d’officine du crime : c’est à la fois injuste et insultant pour l’Opus Dei. Quant au reste, vous savez, lorsque les ficelles sont trop grosses, cela perd toute crédibilité. J’ai eu beaucoup de discussions hier soir avec un certain nombre de gens qui ont vu le film, de tous bords : chrétiens, non-chrétiens, d’autres religions : c’est vraiment unanime, les ficelles sont tellement grosses que le film en est décrédibilisé. Quand on dit à Audrey Tautou qu’elle est la descendante du Christ et lorsque qu’elle essaie de marcher sur l’eau, je crois que cela montre bien que même ceux qui ont fait le film ne croient pas beaucoup aux thèses qu’ils ont essayé de démontrer. Voici quelques critiques de la presse francophone. Si vous désirez suivre l’actualité du film, rendez-vous sur le site www.thedavinciblog.com. Le Parisien - Pierre Vavasseur En dépit d'une fin académique et bavarde, Howard signe un film honorable, parfois spectaculaire. MCinéma.com - Hugo de Saint Phalle Il faut dire que le réalisateur Ron Howard ne fait rien, ou presque, pour charmer les spectateurs, se contentant du strict minimum derrière la caméra, c'est-à-dire un emballage assez léché, qui fait illusion mais reste fade, et dont les seules marques de fabrique sont les effets sonores appuyés et la musique incessante.
"Da Vinci code" s'inscrit dans le genre pépère des adaptations calquées sur le roman qui pâtissent d'une absence de regard - et d'audace - de la part d'un cinéaste sans doute trop respectueux du matériau d'origine. Chronic'art.com - Jean-Philippe Tessé les comédiens sont très mauvais et pas du tout concernés par ce qui arrive, et que le film est mou comme une chique. Fluctuat.net - Anne-Laure Bell Certes "Da Vinci Code" est du très mauvais cinéma. Tout le monde en conviendra. LE MONDE | 17.05.06 | 15h38 - "Da Vinci Code" : une quête du Graal qui ne rapporte guère Au moment de la soirée diapo chez le professeur Teabing (on est environ au tiers du film), l'affaire se gâte : jusqu'ici Da Vinci Code a trotté allégrement. On (les quelques millions de lecteurs du roman) se souvient que le conservateur du Louvre a été assassiné au début et qu'il a disposé pendant son agonie d'assez de temps et de présence d'esprit pour semer des indices dans la grande galerie du Louvre, indices destinés à sa petite-fille, Sophie Neveu (Audrey Tautou), cryptologue à la police judiciaire, et au professeur d'histoire des symboles de l'université Harvard Robert Langdon (Tom Hanks). JÉSUS-CHRIST ET DAGOBERT Audrey Tautou ne peut partager cette attitude. Son personnage apprend bientôt qu'elle descend à la fois de Jésus-Christ et du roi Dagobert, on serait agité à moins. A moins que son impatience ne soit due aux nouvelles leçons du professeur Teabing, souvent relayé par son confrère Langdon. Ces leçons d'histoire sont illustrées par des vues historiques animées (la prise de Jérusalem par les croisés en deux plans d'images de synthèse, par exemple) qui évoquent les manuels d'histoire d'antan. Thomas Sotinel Article paru dans l'édition du 18.05.06 |
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| Dernière mise à jour : ( 18-05-2006 ) |
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Lors de la projection du film à l'ouverture du festival de Cannes, le parterre des deux milles journalistes présents a éclaté de rire lors de la scène « révélation » du film. Bref, un résumé, d’après les critiques, un film qui déçoit.
aVoir-aLire.com - Romain Le Vern
En ce début de film, l'intrigue du roman est resserrée, et la chasse que lance le commissaire Bezu Fache (c'est Jean Reno qui doit assumer cet état civil malheureux) raisonnablement trépidante. Il n'est pas jusqu'aux énormes invraisemblances empruntées au roman qui ne prennent un tour plaisant, comme l'insigne de l'Opus Dei qu'arbore Bezu Fache, fonctionnaire de la République.